Au lendemain d'un épisode météorologique qualifié de « coup de vent » par les secours, la commune de Fors reste épargnée. Le maire, Alain Canteau, confirme qu'aucun nouveau dégât n’a été constaté et qu'aucun blessé n'est à déplorer.
Le bruit des tronçonneuses a rythmé la soirée du mercredi 24 juin 2026 puis la matinée suivante à Fors, conséquence de ce que les sapeurs-pompiers ont décrit comme un « coup de vent ». Aux alentours de 18h, un hangar s’était envolé, un autre bâtiment agricole a été éventré, et un arbre déraciné est tombé sur une voiture, tandis que d'autres se sont abattus dans des piscines, a rapporté le maire, au lendemain de ce phénomène météorologique accompagné de « 18 mm de précipitations en cinq minutes ».
« Par rapport à la violence de l’épisode, nous avons finalement eu beaucoup de chance », a commenté avec le recul le maire. « C’était spectaculaire : quand on est dessous, ça fout la trouille. Le ciel était tout blanc, les haies étaient pliées à 90 %, sans casser. Mais il n’y a eu aucun blessé. »
C’est le nombre d’éclairs relevés, le mercredi 24 juin 2026, dans les Deux-Sèvres, selon l’observatoire Keraunos.
Ce phénomène n’a touché que Fors : « J’ai eu un agriculteur de Saint-Martin-de-Bernegoue à deux ou trois kilomètres de là, il moissonnait… » Les Deux-Sèvres se sont distingués avec 256 éclairs, intégrant le groupe des vingt départements les plus frappés par la foudre ce jour-là, selon Keraunos. À Niort, cet événement a conduit à l'interruption par précaution de la soirée d’ouverture du festival de jazz.
Dans cette région, la Charente-Maritime et la Vendée ont enregistré un nombre plus élevé d’éclairs, respectivement 901 et 298. Ensemble, ils constituent les trois départements les plus frappés dans l’ouest du pays.







