Alors que le premier tour des élections municipales approche à grands pas, prévu pour le 15 mars 2026, les candidats du Choletais et des Mauges, dans le Maine-et-Loire, s'activent pour réunir les fonds nécessaires à leurs campagnes. Qu'il s'agisse de prêts bancaires, de dons privés ou d'apports personnels, l'enjeu financier est crucial pour mener une campagne efficace.
Il est indéniable que pour réussir une campagne municipale, des ressources financières sont indispensables. D'ailleurs, lors des élections de 2020, toutes les communes de plus de 9 000 habitants du Maine-et-Loire ont montré que les listes qui investissent le plus finissent souvent par l'emporter.
Bien que certains candidats cherchent à minimiser l'importance des fonds requis, tous sont en quête de soutien financier, tout en respectant les plafonds de dons autorisés. Les règles qui régissent le financement des campagnes dans ces communes sont rigoureusement établies, afin de garantir la transparence des dépenses.
En termes de financement, l'État joue également un rôle clé, puisque les candidats qui obtiennent au moins 5 % des suffrages exprimés peuvent récupérer un remboursement pouvant atteindre jusqu'à 47,5 % des frais engagés. Nous aurons un prêt qui couvrira les dépenses remboursables,
a déclaré Franck Loiseau, candidat écologiste à Cholet, qui additionne également les dons comme un atout précieux pour sa campagne.
À travers cette quête de financements, les candidats des Mauges affichent une volontés de s’investir pleinement dans la compétition électorale, en espérant marquer de leur empreinte lors de ces élections municipales clés.







