Après le 22 mars, je ne serai plus conseiller municipal.
Cette déclaration met fin à une période d'incertitude. Cinq mois après sa défaite à la primaire des Républicains, l'élu nantais a décidé de ne pas se présenter aux élections municipales de mars 2026. Ce choix a été partagé sur les réseaux sociaux le 23 janvier, où il a également précisé qu'il ne rejoindrait pas son concurrent interne, Foulques Chombart de Lauwe, ni ne soutiendrait le centriste Mounir Belhamiti, qui a récemment formalisé sa candidature.
Julien Bainvel, qui a passé trois mandats dans l'opposition à s'engager pour les Nantais, se retire avec un solide bagage d'expertise, mais aussi beaucoup d'incertitudes sur l'avenir politique de la droite nantaise. Ce tournant soulève des questions quant aux impacts à long terme sur la dynamique politique locale, surtout avec la montée en puissance d'autres partis et candidats comme le centriste Mounir Belhamiti ou divers membres de la gauche locale.
Le choix de Bainvel d'abandonner la course municipale pourrait être perçu comme un pari risqué dans un environnement politique de plus en plus instable. Sa décision a suscité des réactions diverses au sein des milieux politiques, avec, d'une part, des applaudissements pour son choix réfléchi, mais aussi des interrogations sur la direction que prendra le parti des Républicains à Nantes.
Les experts en politique locale, comme Robert Lefèvre, professeur à l'Université de Nantes, estiment que "ce départ ouvre la porte à de nouvelles voix et à des idées innovantes au sein de la droite nantaise, mais cela pourrait également signifier un affaiblissement de leurs positions face à une opposition grandissante". En somme, la situation politique à Nantes mérite une attention particulière dans les mois à venir alors que les candidats commencent à se positionner pour les élections à venir.







