Un homme a été exécuté mercredi au Texas, marquant ainsi la première exécution de l'année aux États-Unis pour 2026. Charles Victor Thompson, 55 ans, avait été condamné pour le meurtre brutal de son ancienne partenaire et de son nouveau compagnon en 1998.
Selon les informations rapportées par Le Figaro, Thompson a été exécuté par injection létale au pénitencier d'État de Huntsville. Il était reconnu coupable d'avoir tué Darren Keith Cain, 39 ans, et Dennise Hayslip, 39 ans, la mère de son enfant. Cain a été abattu sur le coup, tandis que Hayslip a succombé à ses blessures après une semaine de lutte à l'hôpital.
En 2025, un total de 47 exécutions ont été recensées aux États-Unis, atteignant le plus haut niveau depuis 2009, une période marquée par des exécutions plus fréquentes qu'au cours de la dernière décennie. Sur ces exécutions, la majorité, soit 39, ont été réalisées par injection létale, tandis que quelques-unes ont utilisé l'inhalation d'azote, une méthode controversée jugée par certains experts, y compris ceux des Nations Unies, comme une forme de torture.
Les exécutions restent extrêmement concentrées géographiquement, avec seulement 11 États ayant participé à ces pratiques en 2025, principalement ceux du Sud. Il est également pertinent de noter que la peine de mort a été abolie dans 23 des 50 États américains, tandis que des moratoires existent en Californie, en Oregon et en Pennsylvanie, comme le souligne HuffPost.
Les controverses autour de la peine capitale continuent de faire surface, interrogeant l'éthique et l'efficacité de ce système judiciaire. Alors que les débats persistent, de nombreux experts, tels que le criminologue David Jacobs, soulignent l'importance de réexaminer le système de justice pénale américain et ses implications sociales.







