Des modifications importantes entreront en vigueur le samedi 1er février 2025. Entre baisses des taux d'épargne réglementée et variations tarifaires, voici un aperçu des changements à venir.
Baisse des taux d'épargne et réduction des prix de l'électricité
Suite à une période d'inflation, les taux des livrets d'épargne réglementée subissent un coup de rabot. Ainsi, le taux du livret A va passer de 3 % à 2,4 %. Cette mesure fait suite à un gel de son taux au 1er août 2023. Parallèlement, le livret d'épargne populaire (LEP) voit son taux diminuer, passant de 4 % à 3,5 %; il était encore à 6 % l'an dernier. En revanche, le livret de développement durable et solidaire (LDDS) maintiendra son taux à 3 %.
D'un autre côté, les ménages utilisateurs des tarifs réglementés vont bénéficier d'une baisse de 15 % sur le prix de l'électricité, conséquence de la réduction des charges énergétiques sur la facture. En revanche, le prix du gaz, selon les évaluations de la Commission nationale de régulation de l'énergie (CRE), augmentera de 0,87 % pour l'eau chaude et la cuisson, et de 1,07 % pour le chauffage.
Augmentation des coûts pour automobilistes et fumeurs
Les automobilistes ne seront pas épargnés par ces changements. Les tarifs des péages sur autoroute vont progresser de 0,92 % en moyenne, avec une augmentation de 1,14 % pour la Société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN). Cette hausse s'inscrit dans une tendance progressive, avec des augmentations de 3 % en 2024 et 4,75 % en 2023. De plus, dans certaines régions comme la Bretagne et le Grand Est, les frais de carte grise vont également monter : de 55 à 60 euros dans l’une, et de 48 à 60 euros dans l’autre.
Quant aux consommateurs de tabac, ils subiront une nouvelle hausse sur le prix des paquets de cigarettes, des cigares et des produits de tabac à rouler. Il est à noter que le paquet de cigarettes devrait atteindre un prix de 13 euros d'ici 2027.
Aide pour les étudiants
Parmi les nouvelles, une mesure positive pour les étudiants : ils auront accès à une carte prépayée semblable aux tickets-restaurant, d'un montant de 40 euros par mois pour les boursiers et de 20 euros pour les non-boursiers, à compter du 1er février.







