Washington a accentué sa présence militaire dans le Golfe, déployant le porte-avions Abraham Lincoln et son escorte, comme l’a révélé l’armée américaine ce lundi.
Les tensions sont palpables. Le président américain Donald Trump a exhorté, le 28 janvier, l'Iran à conclure un accord sur le nucléaire. Sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé que "le temps était compté" pour que Téhéran évite une éventuelle attaque américaine. Trump espère que l'Iran se montrera disposé à "s'asseoir à la table" pour négocier un accord "juste et équitable - PAS D'ARMES NUCLÉAIRES". Il a également menacé d'une réponse "bien pire" que les frappes menées en juin contre des sites nucléaires iraniens, comme rapporté par Le Monde.
"Armada massive" au large des côtes iraniennes
Trump a mentionné une "armada massive", affirmant qu'il s'agit d'une "flotte plus importante que celle envoyée au Venezuela". Ce déploiement militaire d'envergure a été organisé dans les Caraïbes cet été. "Comme pour le Venezuela, elle est prête, déterminée et capable de remplir sa mission avec rapidité et force, si nécessaire", a-t-il précisé. Les relations bilatérales entre les États-Unis et l'Iran n'ont jamais été aussi tendues, surtout après la répression sanglante des manifestations au début de l'année en Iran.
Les responsables iraniens ont indiqué qu'un canal de communication avait été établi avec Washington, mais le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a déclaré que pour engager des négociations, les Américains devraient "cesser les menaces et les demandes excessives".







