Le Conseil d’État a tranché : la dissolution du mouvement d’ultragauche La Jeune Garde, décidée en juin 2025, est maintenue. Une décision jugée « adaptée » étant donné la gravité des actes perpétrés par ses membres.
Le communiqué du conseil stipule que le groupe a incité à des comportements violents, tant à travers ses actes que par le soutien à certains comptes sur les réseaux sociaux. Ce mouvement, contestait la décision, mentionnant un manque d'objectivité dans l'évaluation des faits qui lui étaient reprochés.
Constitué en 2018 par Raphaël Arnault, député aujourd'hui, La Jeune Garde est accusée par le gouvernement de « provoquer » des actes de violence, souvent suivis de conséquences fâcheuses. Son comportement a été scruté de près dans le cadre d'affrontements violents survenus à Paris, Lyon et Strasbourg.
Après la dissolution, le mouvement a suscité une vive polémique, particulièrement suite à la mort de Quentin Deranque, militant radical de l'extrême droite. Une partie des suspects liés à cet incident se mouvait dans le cercle de La Jeune Garde, incitant les autorités à enquêter sur une possible reconstitution de l'organisation antifasciste. Une proposition troublante qui, selon les spécialistes en sécurité, ne peut être ignorée dans le climat actuel de tension sociale.
En raison des événements tragiques ayant marqué la ville, comme le souligne le quotidien 20 Minutes, les conséquences de cette décision de dissolution pourraient résonner au-delà de la simple suppression d'un groupe, affectant potentiellement l'équilibre de l'ordre public.







