Ce jeudi 30 avril, l'émission Complément d’enquête se penche sur la carrière de Dominique de Villepin. Selon les révélations de l’avocat Robert Bourgi, l’ancien ministre aurait reçu des présents d’une valeur totale de 125 000 euros au début des années 2000. Ces allégations pourraient ébranler la silhouette de ce candidat potentiel à la présidentielle de 2027.
Dans le segment, Bourgi, déjà ancien protagoniste de l’affaire des costumes de François Fillon, affirme que de Villepin a été le bénéficiaire de plusieurs objets de luxe, dont un buste en bronze de Napoléon et une statuette d’une valeur respective de 75 000 euros et 50 000 euros. Ces cadeaux auraient été offerts par des personnalités controversées, dont Blaise Compaoré, l'imposant président burkinabè, et le businessman italien Gian Angelo Perucci.
« Je n’aurais jamais accepté ces objets si j’avais su leurs origines »
À travers Complément d’Enquête, Dominique de Villepin clarifie sa position en affirmant que les objets valent beaucoup moins que ce qui a été déclaré et que Robert Bourgi en était le réel financeur. « Je n'aurais jamais accepté ces objets si j'avais su leur provenance », a-t-il déclaré, affirmant ne pas avoir été « sensible » à ces donations et être prêt à les retourner.
🔴 Dominique de Villepin sera-t-il candidat en 2027 ? #Complementdenquete Ce jeudi à 23h sur France 2. pic.twitter.com/JHkw8L0yY5
— Complément d’enquête (@Cdenquete) April 27, 2026
Selon les experts, la controverse ouverte par ces révélations pourrait nuire à la réputation de l'ex-ministre et influencer ses ambitions politiques. Beaucoup estiment que cette affaire pourrait peser sur ses futures candidatures, notamment avec des accusations qui rappellent d'autres scandales passés.
Dominique de Villepin soutient qu’il n’existe aucune contrepartie à ces dons et se dit serein quant aux implications légales. Cela pose la question de l'éthique en politique, un sujet toujours sensible en France.







