Aujourd'hui, la presse française met en avant Gisèle Pélicot, une icône de la lutte contre les violences faites aux femmes, particulièrement après sa bravoure lors du procès des viols à Mazan. Son livre-témoignage Et la joie de vivre est une plongée dans des années de souffrance vécue aux côtés de son mari et de complices. Exit le silence, elle dévoile "sa vie d’avant" et "sa vie d’après", exposant les enjeux de son parcours.
Dans Libération, on évoque la nécessité de sa parole, que certains considèrent comme un cri de ralliement. Pourtant, Gisèle Pélicot refuse de réduire sa personne à celle d'une modèle ou d'une icône. “Je me suis réapproprié ma vie”, affirme-t-elle, insistant pour que le statut de victime ne définisse pas son existence. Dans Le Figaro, elle souligne : “Je ne veux plus de ce statut de victime”, et aspire à inspirer d'autres femmes ayant traversé des épreuves similaires.
Selon Le Nouvel Obs, la philosophe Simone de Beauvoir inspirait les mots de Pélicot, annonçant que “le combat pour l’émancipation et l’égalité ne sera jamais vain”. La trajectoire personnelle de cette femme, à la fois ordinaire et extraordinaire, continue d’interroger notre conscience collective, rappelant l'importance de la parole des survivantes.
En parallèle, le gouvernement français présente aujourd'hui un projet de loi sur la programmation pluriannuelle de l'énergie qui soulève des débats passionnés. La Croix décrit comment les tensions autour des choix énergétiques, notamment le nucléaire et l'énergie renouvelable, créent des fractures entre diverses factions politiques. Les inquiétudes vont croissantes quant à l’intégration du renouvelable à notre système énergétique.
Un autre sujet au cœur des discussions : les États-Unis, où Donald Trump a choisi de balayer les régulations de 2009 sur les gaz à effet de serre, ce que rapporte The Wall Street Journal. Cette décision est perçue comme un recul monumental de la politique climatique américaine. Tandis que The Washington Post souligne la méfiance vis-à-vis de la compétitivité du charbon, des preuves aux données de la NASA prédisent un réchauffement climatique en accélération.
Enfin, les JO d’hiver, en cours à Milan, révèlent une autre réalité. The New York Times rapporte la tragédie de sans-abris décédés en pleine rue, contrastant violemment avec le faste olympique. Au même moment, un entraîneur, Benoît Richaud, fait parler de lui pour sa capacité à jongler avec les tenues de ses multiples athlètes. Dans La Repubblica, il est acclamé pour son approche innovante, prouvant que le monde du sport est aussi une vitrine de performances humaines et de défis sociétaux.







