Dans une révélation marquante, Donald Trump a récemment annoncé la formation d'un « Conseil de la paix pour Gaza », une initiative clé de son plan pour la région palestinienne. Sur sa plateforme Truth Social, il a exprimé son enthousiasme : « J’ai le grand honneur d’annoncer que le Conseil de la paix a été formé. La liste des membres sera bientôt dévoilée. »
Ce conseil, que Trump présidera, jouera un rôle crucial en supervisant un comité palestinien temporaire, constitué de 15 technocrates apolitiques. Ce comité sera responsable de la mise en œuvre d’une phase de transition pour Gaza. L'objectif est de guider la région vers une reconstruction durable après des années de conflit et de dévastation.
Pour diriger cette équipe d'experts, Ali Shaath, un ingénieur civil respecté et ancien haut fonctionnaire, a été choisi. En parallèle, le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ex-envoyé des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, pourrait également jouer un rôle crucial en supervisant les opérations sur le terrain.
Des sources rapportent que le conseil comptera des représentants de pays tels que le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Arabie saoudite, le Qatar, l'Égypte et la Turquie. Steve Witkoff, l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, a d'ores et déjà annoncé qu'une seconde phase de ce plan, lancée mercredi dernier, serait axée sur la reconstruction de Gaza.
Cette démarche a suscité diverses réactions. Selon des experts comme Jean-Pierre Filiu, spécialiste du Moyen-Orient à Sciences Po, l’initiative pourrait redéfinir les relations dans la région, mais il reste à voir si elle sera acceptée par toutes les parties concernées. Les défis demeurent nombreux, notamment la méfiance entre la communauté palestinienne et les acteurs internationaux.
Alors que le monde observe attentivement, l’avenir de Gaza semble entre les mains d'un conseil qui devra naviguer dans des eaux tumultueuses.







