Le procès de Venkatesh Chanemougame, accusé du meurtre de Nadia Hassade à Nantes le 16 octobre 2022, s'est ouvert ce lundi 26 janvier 2026. La personnalité complexe de l'accusé, âgé de 25 ans, est au cœur des débats, et les jurés attendent un verdict pour mercredi. Les explorations psychologiques révèlent un jeune homme en proie à des frustrations profondes, allant au-delà de l'« apparente normalité » qui le caractérise.
« En trois ans, c'est plus clair dans mon esprit. Au cœur du passage à l'acte, il y a l'alcool… et d'autres éléments centraux »,
a affirmé Chanemougame, prêt à partager sa version des faits. Selon un expert psychologue, il se présente avec des cheveux courts et une barbe soigneusement taillée
, laissant entendre une volonté de transparence durant le procès. Je vais faire le maximum pour dire toute la vérité. Tout ce dont je me souviens lors de cette soirée,
a-t-il ajouté.
Inconnu des services de police avant ces tragiques événements, Venkatesh Chanemougame est jugé pour meurtre par une personne en état d'ivresse manifeste, un acte survenu en pleine rue à Nantes. Les avocats de la défense plaident pour une compréhension plus profonde de l'état mental de leur client, tandis que des témoins multiples attestent de circonstances ambigües entourant cette nuit fatidique.
Les experts s'interrogent sur le contexte social et psychologique du suspect, qui selon certains, reflète une nation aux défis contemporains. Ouest-France souligne que le témoignage de Chanemougame pourrait être déterminant pour établir une ligne de défense solide, même si le drame a éveillé les passions et les débats autour de la violence et de la politique judiciaire en France.
Alors que l'attente du verdict se fait sentir, les proches de Nadia Hassade et l'opinion publique se tournent vers la cour, espérant que la justice saura apporter des réponses et, peut-être, un peu de paix à une tragédie qui a profondément marqué Nantes.







