L'essentiel : Un chat s'est échappé du sac de son propriétaire à la gare de Lyon à Paris mercredi. La SNCF a retardé le départ du TGV, mais cela n'a pas suffi pour sauver l'animal, décapité sur les voies. La SNCF a exprimé sa compréhension envers l'émotion du propriétaire.
"J'ai le cœur brisé". C'est ainsi que Olivier Benkemoun, journaliste à CNews, a partagé sa douleur sur les réseaux sociaux après la mort tragique de son chat, Gina, décapité par un train à la gare de Lyon, mercredi après-midi. À son arrivée en gare avec son fils, le chat s'est échappé de son sac. Malgré l'alerte à la SNCF, le train a finalement quitté la gare, alors que le miaou du chat était encore audible.
"J’ai le cœur brisé. Mon chat Gina qui s’était échappé de son sac a été décapité par un train @sncf gare de Lyon. Mon petit garçon a découvert l’horreur après le départ du train. 20 minutes seulement pour tenter de le trouver alors qu’on l’entendait miauler. 1/2
— Olivier Benkemoun (@obenkemoun) July 1, 2026
En réponse à ce drame, la SNCF a exprimé ses condoléances sur le réseau social, affirmant être "sincèrement navrée". L'entreprise a insisté sur le fait que tous les efforts avaient été déployés pour tenter de retrouver l'animal. Pourtant, Olivier Benkemoun a dénoncé le manque d'intervention rapide, assurant que personne n'était descendu sur les voies malgré la localisation du chat.
Après le départ du train, un contrôleur a même annoncé au micro que l'animal était sain et sauf, ce qui a ajouté à la colère du propriétaire.
<Mon petit chat Gina s’est échappé sur les rails et la SNCF a décidé de faire démarrer le train au bout de 20 minutes. Elle a été décapitée>
— Tony Pittaro (@TonyPittaro) July 1, 2026
<Scandale à la Gare de Lyon ce mercredi 1er juillet>
La situation a attiré l'attention de la Fondation 30 Millions d'Amis, qui a rappelé un incident similaire où un autre chat avait été tué sous un TGV. L'organisation a annoncé envisager des actions juridiques pour éviter de tels drames à l'avenir.
Pour sa part, la SNCF souligne que des retards de trains sont régulièrement accordés pour retrouver des animaux perdus, mais cet incident soulève des questions sur la responsabilité et la procédure en cas d’échappée d'animaux.







