La députée Béatrice Bellamy a perdu son combat contre la maladie et est décédée dimanche à son domicile, entourée de ses proches, à l'âge de 59 ans. L'annonce a été faite par son équipe parlementaire lundi. Ils ont précisé que « depuis plusieurs semaines, le cancer, qui s'était dans un premier temps dissimulé, a refait surface pour ne plus s'amenuiser ».
Son entourage a exprimé sa peine en déclarant : « Malgré sa détermination et sa force de vie, Béatrice a été emportée par la maladie », soulignant qu'elle est partie « chez elle, entourée d'amours ». Cette disparition a suscité une vague d'émotion dans la région et au-delà.
Née de l'union d'un médecin et d'une infirmière, Béatrice Bellamy a grandi à Cugand, non loin de la Sèvre Nantaise. Son parcours politique a débuté très tôt, alors qu'elle devenait conseillère municipale à seulement 23 ans. Après avoir travaillé dans le secteur pharmaceutique comme préparatrice et directrice régionale chez Sanofi, elle a fait un saut dans la politique locale.
En 2014, elle a été élue à la mairie de La Roche-sur-Yon sur la liste de droite menée par Luc Bouard et a été réélue en 2020, tout en occupant des fonctions telles que déléguée aux sports. En juin 2022, Béatrice Bellamy a été élue députée dans la 2e circonscription de Vendée.
« C'est avec un chagrin profond que j'ai appris la nouvelle du décès de Béatrice Bellamy », a déclaré Edouard Philippe, fondateur d'Horizons et ancien Premier ministre, sur X. « Ce pays perd une députée courageuse, toujours à l'écoute de ses concitoyens et prête à défendre les combats qui en valaient la peine ». Michel Barnier a également pris la parole, témoignant de son « émotion » et soulignant son engagement sur des enjeux cruciaux comme la santé et le sport.
La disparition de Béatrice Bellamy laisse un vide immense dans la politique Vendéenne et au sein de son parti, mais aussi et surtout dans le cœur des personnes qu'elle a touchées par son engagement et ses actions.







