Le souhait de voir retourner Christophe Gleizes auprès de sa famille est clairement affirmé par Stéphane Romatet, l'ambassadeur de France en Algérie. Lors de son passage sur France Inter le 25 mai, il a déclaré : "Le retour de Christophe Gleizes, c’est notre devoir, notre responsabilité, c’est mon obsession. Nous devons le rendre à sa famille".
Dans un contexte où les relations franco-algériennes demeurent délicates, Romatet a ajouté que les efforts pour la libération de Gleizes se font "dans la discrétion, dans la discussion respectueuse avec les autorités algériennes". Il a souligné l'importance de ne pas stigmatiser le pays si l'on souhaite aller de l'avant. Selon lui, une telle approche ne ferait qu'entraver les négociations en cours.
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, partage également cette préoccupation et a exprimé sa satisfaction concernant le traitement réservé à Gleizes : "Nous avons été très rassurés par la façon dont Christophe Gleizes est traité", a-t-il affirmé après son retour d'Algérie, selon un article de France Info.
Ces propos soulignent la volonté de Paris et d'Alger de travailler ensemble, malgré les tensions historiques. La libération de Gleizes pourrait servir de pierre angulaire pour rétablir une relation plus harmonieuse entre les deux pays, marquée par la compréhension et la coopération.







