L'autorité nucléaire iranienne a déclaré que ses installations d'enrichissement à Natanz avaient été bombardées par les États-Unis et Israël. En réponse, l'Iran a tiré deux missiles vers la base américano-britannique de Diego Garcia, à 4 000 km de ses frontières. Une vingtaine de pays, incluant des puissances majeures comme la France et le Royaume-Uni, ont exprimé leur volonté de "contribuer aux efforts" visant à rouvrir le détroit d'Ormuz, vital pour le passage maritime.
Israël et les États-Unis frappent un site nucléaire, selon l'Iran
D'après l'Organisation iranienne de l'énergie nucléaire, les frappes sur le site de Natanz, le plus important du pays, ont eu lieu le 21 mars. Aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée, rapportent nos confrères de Iran International. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) précise qu'aucune élévation des niveaux de radiation n'a été détectée à l'extérieur du site.
La diplomatie russe, par la voix de Maria Zakharova, a qualifié ces frappes d'"irresponsables", et a appelé la communauté internationale à une évaluation rigoureuse des conséquences potentielles de ces actions sur la stabilité de la région, selon Al-Jazeera.
L'Iran vise une base militaire dans l'océan Indien
En réponse aux frappes, l'Iran a ciblé la base de Diego Garcia, la qualifiant de menace pour ses intérêts. Selon un rapport de BBC, aucune des deux roquettes tirées n'a atteint sa cible, bien que cette action intervienne dans un contexte où le Royaume-Uni a considérablement renforcé ses troupes et annoncé l'utilisation de ses bases pour des actions contre l'Iran.
Vingt pays prêts à contribuer aux efforts pour rouvrir le détroit d'Ormuz
Une coalition de pays, composée d'Émirats arabes unis, du Royaume-Uni, de la France, et d'autres membres de la communauté internationale, a exprimé sa ferme condamnation des récentes attaques iraniennes dans le Golfe. Ces nations ont réitéré leur détermination à rétablir la liberté de navigation dans cette zone stratégique, selon The Guardian.
Washington lève une partie des sanctions sur le pétrole iranien
Le ministère des Finances américain a annoncé la levée de restrictions sur 140 millions de barils de pétrole iranien bloqués en mer, une décision jugée par certains comme une tentative d'abaisser les prix du pétrole tout en suscitant des financements pour le conflit. Cette décision a été analysée par The Washington Post, soulignant ses implications économiques.







