En pleine crise au Moyen-Orient, le président libanais, Joseph Aoun, a appelé à un cessez-le-feu, soulignant l'urgence de négociations directes avec Israël. La journée du 19 mars a été marquée par la visite de Jean-Noël Barrot, qui a annoncé un doublement de l'aide humanitaire française à 17 millions d'euros, comme l'indiquent plusieurs sources, y compris France 24.
Jean-Noël Barrot en mission de soutien au Liban
La guerre, qui a déjà causé plus d'un millier de décès et déplacé plus d'un million de personnes, a poussé le Liban, impliqué avec le Hezbollah, vers une situation critique. Le chef de l'Etat libanais a préconisé un cessez-le-feu lors de sa rencontre avec Barrot, qui a également visité un centre d'accueil de réfugiés géré par l'Ordre de Malte. « En solidarité avec le peuple libanais, entraîné dans une guerre qu'il n'a pas choisie, nous doublons notre aide humanitaire », a déclaré Barrot.
Les déclarations d'Israël sur l'Iran
Parallèlement, Benjamin Netanyahu a affirmé que l'Iran était en passe d'être « décimé ». Au cours d'une conférence de presse, il a évoqué la dégradation massive de l'arsenal militaire iranien sous les frappes américano-israéliennes. Selon lui, les capacités d'enrichissement d'uranium et de production de missiles balistiques de l'Iran sont gravement affectées. « Cette guerre pourrait se terminer bien plus vite que prévu », a-t-il affirmé, causant un écho dans les médias internationaux.
La sécurité du détroit d'Ormuz en jeu
Dans le contexte actuel, six nations, dont la France, mettent en avant leur disposition à sécuriser le détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial. Elles ont exprimé leur préoccupation face aux attaques iraniennes contre des infrastructures énergétiques civiles. Emmanuel Macron a évoqué une participation française future, mais a souligné qu'elle dépendra d'un apaisement de la situation.
Rapatriement des ressortissants français
Le ministère des Affaires étrangères a précisé que presque tous les Français souhaitant quitter la zone ont pu rentrer, grâce à des vols affrétés. Plus de 2 200 personnes ont été rapatriées en raison des dangers croissants sur place. Les autorités ont conseillé aux Français restés sur place de faire preuve d'une « très grande vigilance », ajoutant une couche d’inquiétude dans une région déjà instable.







