Malgré une absence lors du premier tour, l'Agglomération s'affirme par la voix de plusieurs maires préoccupés par les récentes déclarations des adversaires de Jean Dionis, le maire d'Agen, la plus grande ville de l'Agglo.
Avec 44 communes au total et 24 élus provenant d'Agen, il est indéniable que cette ville joue un rôle central dans les enjeux politiques locaux. "Les compétences de l'Agglo sont cruciales, notamment en matière de développement économique, d’aménagement du territoire et d’environnement", a déclaré Jean-Marc Gilly, l'un des maires engagés. D'autres voix telles qu'Olivier Grima, Henri Tandonnet, Pierre Bonnet et Philippe Maurin partagent cette préoccupation.
Bien qu'Henri Tandonnet ne brigue pas le renouvellement de son mandat, les autres maires continueront à œuvrer, même si Olivier Grima envisage de laisser son poste de maire. Ils ont choisi de s'unir après avoir écouté des critiques concernant l'Agglomération, comme celles de Laurent Bruneau qui l'a qualifiée de "fonctionnelle". Sébastien Delbosq a quant à lui affirmé qu'il serait prêt à céder sa place, affirmant que la ville d'Agen ne s'impliquerait pas suffisamment dans les affaires de l'Agglo.
Les maires insistent sur la nécessité d'investissements pour des projets tels que le Technopole Agen Garonne, qui génère 1 300 emplois, et le barreau de Camélat, ainsi que sur le soutien financier pour des initiatives communales vitales. "Sans le soutien de l'Agglo, de nombreux projets ne verraient pas le jour", ont-ils souligné.
Les discussions autour de l'Agglomération mettent en lumière l'importance d'une représentation forte et active pour l’avenir de la région. En cette période électorale, le soutien des maires pourrait s'avérer déterminant pour Jean Dionis face à ses opposants.







