Michel Garnier n’a pas tardé à réagir à l'alliance entre ses concurrents Pascal Claverie et Pierre Lagonelle, la qualifiant d'"incompréhensible et indigne". Ce rapprochement, qu'il perçoit comme un "calcul électoral", contraste fortement avec les positions affichées par ces candidats par le passé.
Dans le contexte des municipales de 2026, Garnier affirme que le soutien des Tarbais, qui les a placés en seconde position lors des élections précédentes, implique une responsabilité envers des valeurs et une gestion stable pour la ville. "Nous devons nous unir dans l'intérêt général, surtout avec la menace du RN qui se profile", a-t-il déclaré.
En soulignant l'aspect flou des intentions de ses rivaux, Garnier a évoqué des discussions passées avec Claverie. "Dès dimanche soir, j'ai tenté de le joindre pour lui proposer un soutien mutuel. Mais après notre réunion, c'est le silence radio!" a-t-il ajouté, insistant sur le fait que les électeurs ne doivent pas être pris pour des dupes.
Visiblement vexé par cette fusion inattendue, il a insisté sur le fait que les inévitables revirements de ses adversaires ne constituent pas un projet solide pour le futur de Tarbes. "Comment deux candidates aux visions diamétralement opposées en matière d’hôpital, de sécurité ou de commerce peuvent-elles s’unir?", s'interroge-t-il.
Afin de faire face à la montée du RN, Garnier prône un programme clair et un engagement renouvelé envers les électeurs. "Nous sommes les seuls capables de combattre cette menace, grâce à un projet réaliste et une équipe soudée. Les Tarbais sont lassés des arrangements fragiles. Ils aspirent à une gouvernance pragmatique, loin des circonvolutions et des combinaisons politique", a-t-il conclu.







