Le 16 janvier 2026, un motard de 68 ans a été interpellé en Isère alors qu'il circulait à près du double de la vitesse autorisée. En effet, ce retraité a été contrôlé à 167 km/h sur une route nationale entre Chanas et Salaise-sur-Sanne, là où la limite était fixée à 80 km/h.
Ce dernier a tenté d'expliquer cet excès de vitesse par un imprévu : un retard à un rendez-vous médical. Malgré son argument, qui semblait fragile selon les gendarmes, il a été verbalisé. La vitesse retenue, après application de la marge technique du radar, était de 158 km/h, précisant ainsi la gravité de son infraction.
Suite à cette interpellation, la moto a été saisie et placée en fourrière, entraînant ainsi une réflexion sur la nécessité d'assumer les conséquences de ses actes. Selon Le Dauphiné Libéré, ce n'est pas la première fois que des excuses médicales sont avancées pour justifier un excès de vitesse, illustrant ainsi le besoin impératif d’éduquer davantage les conducteurs sur la sécurité routière.
Les experts en sécurité routière soulignent que « rouler vite fatigue, obligeant le conducteur à traiter un grand nombre d’informations dans un minimum de temps ». Les conséquences de tels comportements peuvent être dramatiques sur la route, augmentant considérablement les risques d'accidents. C'est un rappel important de la responsabilité de chaque conducteur.
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