Le tribunal administratif d’Orléans a tranché des recours concernant plusieurs communes.
Le tribunal administratif d’Orléans a confirmé ce jeudi 21 mai 2026 avoir rejeté les recours déposés suite aux élections municipales de mars dernier dans plusieurs communes du Loir-et-Cher, notamment Les Roches-l’Évêque, Villebarou, Saint-Aignan, Montrichard-Val-de-Cher et Villefranche-sur-Cher. En revanche, le cas de Montoire reste encore en attente de délibération.
Ces recours ont été principalement introduits par des candidats non élus ou des citoyens souhaitant contester l’élection pour des raisons d’irrégularités perçues. Le tribunal jednak a d'abord dû établir si ces irrégularités avaient réellement eu lieu, et si oui, si elles avaient influencé le résultat final.
Il est important de noter que le tribunal a rejeté l’ensemble des protestations relatives aux communes mentionnées ci-dessus, tandis que le délibéré concernant Montoire et Seigy demeure encore en cours d’examen.
Des corrections techniques nécessaires
D’autre part, les déférés, plus nombreux, ont été initiés principalement par le préfet du Loir-et-Cher et concernent des corrections « techniques » sur divers points. Ces ajustements visent à rectifier des erreurs procédurales, comme l’élection des adjoints par scrutin uninominal, alors que la règle impose désormais un scrutin de liste. Une fois le procès-verbal établi, seul le juge administratif a la compétence pour effectuer ces modifications.
Aucune élection n’a été annulée à ce jour, bien que trente-six communes aient été concernées par ces déférés. Parmi ces communes figurent Saint-Romain-sur-Cher, Candé-sur-Beuvron, La Chapelle-Montmartin, et plusieurs autres.
Les élus locaux et les observateurs s’interrogent sur ces décisions judiciaires, évoquant des enjeux démocratiques importants. Pour ce faire, ils souhaitent que ces situations soient prises en compte à l’avenir afin d’assurer une transparence totale dans le processus électoral.







