Donald Trump a annoncé, le 16 janvier, la création d'un Conseil de la paix pour Gaza, destiné à encadrer un comité palestinien apolitique composé de 15 technocrates. Ce conseil, qui sera présidé par Trump lui-même, inclut des personnalités influentes telles que le secrétaire d'État américain Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
En effet, ce choix de membres vise à apporter une dimension technocratique et désintéressée à la résolution du conflit. Parmi les autres membres figurent Steve Witkoff, l'émissaire spécial américain, et Jared Kushner, le gendre du président. Ajay Banga, le président de la Banque mondiale, rejoint également cette liste prestigieuse. Selon des experts, cette démarche pourrait potentiellement relancer le dialogue entre Israël et la Palestine.
Cependant, des interrogations subsistent quant à l'efficacité de cette initiative. Philippe de Sépulchre, expert en relations internationales, souligne que « la réussite de ce conseil dépendra de la capacité des membres à transcender leurs intérêts politiques personnels ». Cette équipe devra donc naviguer entre des enjeux diplomatiques complexes tout en s'efforçant de bâtir une paix durable dans une région en proie aux tensions depuis des décennies.
Avec un tel alignement de personnalités influentes, l'administration Trump espère ouvrir la voie à un nouveau dialogue sur le Moyen-Orient. Mais le chemin vers la paix est semé d'embûches, et il semble clair que la détermination des acteurs sera testée à chaque étape de ce processus.







