Le 14 janvier 2026, les autorités américaines ont annoncé la suspension des procédures de visas d'immigration pour 75 pays, une décision s'inscrivant dans une nouvelle politique restrictive sur l'immigration par l'administration Trump, de retour au pouvoir.
Cette mesure vise à assurer que seuls les immigrés répondant aux critères établis puissent entrer sur le sol américain. Tommy Pigott, porte-parole du département d'État, a déclaré : « L'administration Trump stopper les abus systémiques des programmes d'immigration. »
Parmi les départements concernés, des pays comme la Somalie, la Russie, l'Afghanistan, le Brésil et l'Iran sont dans le viseur. Pigott a précisé que « le traitement des demandes de visas d'immigrants est suspendu pendant que l'administration évalue les procédures d'entrée pour éviter que des personnes utilisant le système pour bénéficier d'aides sociales ne puissent s'y immiscer. »
Le gel des visas commence le 21 janvier, sans indication de sa durée. Précédemment, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a partagé des articles de médias favorables à cette décision, renforçant l'agenda de l'administration concernant l'immigration.
Malgré cette suspension, les visas de tourisme et d'affaires restent valides, ce qui soulage ceux qui prévoient de visiter les États-Unis, notamment pour des événements majeurs comme la Coupe du Monde de football.
Un rapport récent souligne que l'administration Trump a déjà révoqué plus de 100 000 visas en un an, un chiffre record. D'après le ministère de la Sécurité intérieure, plus de 605 000 personnes ont été expulsées, tandis que 2,5 millions ont quitté le pays volontairement.
Les réactions à cette mesure sont partagées. Certains experts estiment qu'une telle décision pourrait affecter les relations diplomatiques et le sentiment des étrangers envers les États-Unis. Le Monde, par exemple, met en avant les potentielles conséquences économiques et morales d'une telle politique. Les critiques de l'administration pointent aussi la volonté manifeste de privilégier l'immigration européenne au détriment d'autres régions, et évoquent des propos polémiques relatifs à certains groupes ethniques.
La liste des pays concernés par cette suspension n'a pas été révélée dans son intégralité, mais l'impact sur les communautés d'immigrés pourrait être considérable, comme l’évoque Libération dans ses analyses récentes.







