Les opinions des Français reflètent souvent un malaise face aux défaillances de l'Union européenne. Ce constat, partagé par un ancien haut fonctionnaire de Bruxelles, témoigne de l'essoufflement général dont souffre l'institution.
Les souverainistes se heurtent aux politiques de libre-échange jugées déséquilibrées, comme l'illustre l'accord controversé avec le Mercosur. De leur côté, les conservateurs s'opposent à un progressisme sociétal omniprésent tandis que des juristes s'inquiètent de la domination d'un droit européen qui nous dépouille et nous plonge dans un état de laxisme et de permissivité. Les préoccupations se multiplient : ceux qui prônent un contrôle renforcé de nos frontières, et ceux qui aspirent à une réduction de la réglementation jugée étouffante.
Les experts déplorent les années perdues à suivre l'illusion des énergies renouvelables au détriment d'un secteur nucléaire bien établi. Comme souligné par plusieurs analystes, ceux attachés à la France souhaitent tout simplement reprendre le contrôle de leur destin.
Quelles que soient les opinions sur les politiques de Bruxelles, des pratiques discutables persistent au sein de la Commission et du Parlement européens.
Ce que nous mettons en lumière cette semaine va bien au-delà des critiques habituelles sur l'élargissement et l'inefficacité de l’Union européenne. Nous parlons ici de corruption, de détournement de fonds destinés aux citoyens, et d'enrichissement personnel d'eurodéputés opérant sans véritable surveillance.
À travers une quête approfondie au sein des archives, nous avons découvert des rapports alarmants. Des pratiques qui remettent en cause la crédibilité de l'institution : le scandale du Qatargate, révélé en 2022, ne serait que la partie émergée de l'iceberg.
Fraudes massives à la TVA, subventions accordées sans vérification à des ONG, et des pratiques de lobbying souvent à la limite de la légalité : c'est pourquoi Valeurs actuelles évoque les “milliards perdus de Bruxelles”.
Les citoyens n’en peuvent plus et réclament des comptes, incluant ceux de la Hongrie, où l'adversaire de Viktor Orbán, plus proche des valeurs européennes, a été élu. Pourtant, les Hongrois, même sous un nouveau gouvernement, continuent de mettre en avant leur désir de protéger leur identité et d’obtenir des résultats concrets.







