Lors d'une conférence de presse ce lundi 6 avril, le président américain Donald Trump a exprimé son ultimatum à l'Iran, qui doit se concrétiser ce mardi. Le président a averti que les infrastructures civiles du pays, notamment les ponts et les centrales électriques, pourraient être des cibles si des négociations n'étaient pas acceptées. En contrepoint, l'armée iranienne a vigoureusement réagi, qualifiant les déclarations de Trump de "rhétorique arrogante" et affirmant qu'elles n'influaient en rien sur leurs opérations militaires.
- Trump a mis en garde que l'Iran "pourrait être détruit en une seule nuit" si sa menace n'était pas prise au sérieux. Il insiste sur l'importance de rouvrir le détroit d'Ormuz, un passage clé pour l'approvisionnement pétrole mondial.
- Le Conseil de sécurité de l'ONU se rassemblera mardi 7 avril pour débattre d'un projet de résolution sapé par le temps et la pression, visant à garantir l'accès au détroit d'Ormuz, loin du projet initial qui prévoyait une intervention militaire.
- L'armée iranienne, en réaction aux propos de Trump, a rappelé que ses opérations n'étaient pas affectées par ces menaces. Un porte-parole a déclaré que la résistance face à l'arrogance américaine demeurera constante.







