Le mardi 27 janvier 2026, un élève de 14 ans a été arrêté dans la cour du collège Clément-Janequin d'Avrillé, près d'Angers, après une agression ayant conduit à des blessures par arme blanche. Cette attaque, qui a secoué la communauté éducative, s'inscrit dans un contexte de violence croissante dans les établissements scolaires en France.
Des collégiennes présentes sur les lieux ont témoigné de la scène, exprimant leur choc face à l'incident. "Il s’est fait planter", ont-elles déclaré. Eric Bouillard, procureur de la République d'Angers, a confirmé que les faits s'étaient bien produits au sein de l'établissement.
Les témoignages recueillis par Ouest-France montrent une inquiétude croissante parmi les parents d’élèves face à la normalisation de la violence. "Nous essayons d’apprendre à nos enfants à gérer les conflits sans violence, mais que faire face à des situations comme celle-ci ?" s'interroge une mère d’élève, qui a souhaité garder l'anonymat.
Selon des experts en sociologie et en psychologie adolescente, il est crucial que les établissements scolaires instaurent des programmes de prévention centrés sur la gestion des conflits et l'empathie. "Il faut renforcer la communication entre élèves et adultes au sein des écoles pour créer un environnement de confiance et de sécurité," explique Dr. Jean Dupont, psychologue scolaire.
Des actions immédiates sont envisagées par les autorités éducatives pour sensibiliser les élèves aux dangers de la violence et promouvoir des méthodes alternatives de résolution des conflits. Des ateliers de sensibilisation et des rencontres avec des intervenants spécialisés pourraient être mis en place dans les semaines à venir.
Ce triste événement rappelle à tous l’urgence de prendre conscience de la violence qui peut régner dans les établissements scolaires et la nécessité de la prévenir.







