En ce lundi 12 janvier 2026, le départ de trois familles déboutées du droit d'asile de l'école Albert-Camus à Saint-Nazaire soulève de vives inquiétudes. Après avoir passé trois nuits dans cet établissement, victimes d'une absence d'hébergement, ces familles se retrouvent à nouveau sans toit, tandis que le collectif Urgence sociale tente de garder le contact avec elles. Enoch Artur, représentant du collectif, affirme : Je suis en contact avec deux familles. L'une d'elles, un couple avec ses deux enfants et la mère du mari, n'a pas encore donné de nouvelles.
La situation est alarmante et renvoie à une crise d'hébergement qui ne cesse de croître en France. Selon France 24, la France a vu une augmentation de 50% des demandes de logement d'urgence ces dernières années. Des experts soulignent que le manque de structures adaptées et le désengagement de l'État aggravent la précarité. Nous ne pouvons pas laisser ces familles dans le besoin, des solutions doivent être trouvées rapidement
, déclare un membre d'Emmaüs France, qui milite pour un accès plus large au droit au logement.
Alors que les problèmes persistent, les associations s'organisent pour proposer des alternatives, mais l'avenir reste sombre pour ces familles réfugiées sur les routes du pays, espérant un logement digne et pérenne. Si rien n'est fait, leur situation pourrait rapidement devenir intenable.







