Le sénateur (LR) de la Mayenne, Guillaume Chevrollier, a récemment tiré la sonnette d'alarme concernant l'avenir de la filière automobile française. Il met en avant la pression croissante des fabricants chinois tels que BYD, XPeng et MG, qui inondent le marché avec des véhicules à prix attractifs. Selon Chevrollier, « la filière automobile est un pilier essentiel pour l’emploi et l’industrie nationale », mais elle est actuellement menacée par cette concurrence internationale.
Dans une déclaration, il souligne l'importance d'une réaction rapide du gouvernement pour protéger cette industrie. « L’implantation d'usines de montage, qui se contentent d'assembler des pièces importées, aggrave la situation », a-t-il affirmé. Cette pratique nuit non seulement aux entrepreneurs locaux, mais compromet également notre savoir-faire et notre capacité d'innovation. Vivement recommandé par des experts du secteur, un soutien substantiel de l'État pourrait aider à diversifier les motorisations et à orienter la transition écologique sans affaiblir l'industrie locale.
Rappelons que la France demeure un acteur clé dans le domaine des motorisations thermiques et hybrides, et Chevrollier insiste sur la nécessité d'une diversification pour évoluer vers une transition écologique réussie. Les garanties du gouvernement sont jugées indispensables pour assurer l'avenir de cette filière cruciale.
Face à cette situation critique, diverses voix dans l'industrie, y compris des experts de l'Automobile Club Association, encouragent à repenser les stratégies de soutien et de protection pour garantir la pérennité de l'industrie automobile française. Il est impératif d'agir rapidement pour éviter une crise prolongée.







