Depuis le début juillet, des milliers d'hectares brûlés en raison d'incendies. Les sapeurs-pompiers, particulièrement dans le sud, sont régulièrement appelés à combattre des feux dévastateurs, entraînant des pertes écologiques majeures.
Avec des sols exceptionnellement secs dans de nombreuses zones, les feux d'artifice sont de plus en plus souvent annulés ou reportés dans plusieurs municipalités.
Des préfectures, comme celles de l'Hérault, ont même pris l’initiative d'interdire certaines célébrations du 10 au 16 juillet, excepté pour les tirs effectués en mer. De même, l'Essonne a suspendu ces festivités jusqu'au 15 juillet.
Des feux d'artifice reportés ou aménagés
Dans certaines régions, bien que les feux d'artifice ne soient pas interdits, les autorités encouragent les communes à y renoncer. C'est le cas des Pyrénées-Orientales où plusieurs villes, telles que Saint-Cyprien et Perpignan, optent pour un report.
Dans l'Aube, la préfecture impose des mesures plus strictes pour les spectacles pyrotechniques, comme l'obligation de mouiller le sol et de disposer d'un extincteur à proximité.
Des annulations dans des départements à risque
Les départements touchés par des incendies fréquents voient aussi de nombreuses municipalités choisir de reporter leurs feux. À titre d'exemple, dans le Gard, bien qu'aucune interdiction n'ait été émise, des villes comme Nîmes et Alès retardent leurs célébrations.
Les annulations se multiplient également à Narbonne, Châteauroux, et Saint-Sébastien-sur-Loire, entre autres. Avant de se déplacer pour observer un feu d'artifice, il est conseillé de vérifier son maintien.







