À la fin d'octobre 2024, un message inattendu s'est dirigé vers la mairie de Montréverd, en Vendée. Une habitante chinoise, Ying Liu, a écrit pour rechercher des membres de la famille du père Richard, un missionnaire dont l'œuvre bienveillante a laissé une empreinte indélébile à Qinzhou, une ville située au sud de la Chine, à la frontière avec le Vietnam. Né le 22 juillet 1883 à Saint-André-Treize-Voies, Richard a transformé de nombreuses vies en mettant en place un orphelinat et en organisant la structure ecclésiastique de la région.
La lettre de Mme Liu fait écho à un profond sentiment de gratitude partagé par les Chinois de Qinzhou. En effet, le père Richard est encore célébré pour ses contributions notables, un témoignage poignant de son dévouement envers les plus vulnérables. Selon les données de « La Vendée Libre », son œuvre diligent a non seulement permis de répondre à des besoins essentiels, mais a également favorisé un échange culturel entre la France et la Chine.
« Son impact a été monumental », a déclaré un spécialiste des missions catholiques, le père Jean Dupont, lors d'une récente conférence. « Richard est un modèle de compassion et d'engagement. » Sa capacité à tisser des liens de confiance avec la population locale a été cruciale pour l'établissement de l'Église catholique en Chine au début du XXe siècle.
Il est fascinant de voir comment ses actions continuent d’être célébrées, soulignant l'éternelle gratitude des bénéficiaires de son aide. À Qinzhou, des festivals et des cérémonies en son honneur montrent que la mémoire du père Richard reste vivante dans le cœur des Chinois. Une telle reconnaissance rappelle que les actes de bonté transcendent les cultures et les générations.







