Ce dimanche, à l'occasion de son intervention sur RTL, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a exprimé ses inquiétudes après le décès tragique de Quentin, un jeune militant nationaliste, victime d'une violente agression à Lyon.
Selon Darmanin, "c'est l'ultragauche qui manifestement a tué" Quentin. L'incident s'est produit lors d'une conférence organisée par l'eurodéputée de La France Insoumise (LFI), Rima Hassan, à Sciences-Po Lyon, où une altercation a éclaté, entraînant des blessures mortelles pour le jeune homme.
Hospitalisé depuis jeudi, Quentin a succombé à ses blessures samedi, suscitant une onde de choc au sein de la communauté politique et militante. Dans un même temps, l'avocat de la famille a exprimé la nécessité que les faits soient requalifiés en "meurtre en bande organisée", indiquant l'ampleur et la gravité de l'agression.
L'attaque contre Quentin a soulevé une vive controverse. Des analyses par des experts en sociologie politique, comme ceux évoqués dans *Le Monde*, mettent en lumière la division croissante au sein du tissu social français, exacerbé par des tensions entre diverses mouvances politiques. Dans ce cadre, des voix critiquent l'emploi du terme "ultragauche" pour désigner un ensemble souvent hétérogène de mouvements.
Cet événement tragique pourrait également influer sur les discussions à venir concernant la sécurité des événements publics, un thème de plus en plus débattu dans le pays. Comme l'évoque un article de *Franceinfo*, la question de la protection des participants et des intervenants lors de rassemblements politiques sera probablement réexaminée suite à cette affaire.
Plus d’information à venir sur Le Parisien >>>







