Mounir Belhamiti, élu centriste de Nantes et ancien député Renaissance, a officiellement déclaré sa candidature aux prochaines élections municipales prévues en mars 2026. Après des semaines de rumeurs et d'attente, son implication dans cette campagne est maintenant confirmée.
Son message a été clair dès le départ : il souhaite défendre une vision centriste et constructive pour l’avenir de la ville. Dans ses récents échanges, il a aussi tendu la main à Julien Bainvel, ancien candidat à la primaire de la droite, pour l'inviter à rejoindre son équipe. « C'est un moment pour rassembler toutes les bonnes volontés autour d’un projet commun », a-t-il déclaré lors d'un entretien accordé à « Presse Océan ».
Belhamiti n'est pas le seul à s'engager dans cette compétition ; avec lui, cela fait déjà huit candidats déclarés dans la course. La campagne promet d’être compétitive, chaque candidat cherchant à présenter une vision unique pour Nantes, une ville qui traverse des défis tant économiques que sociaux.
Les experts s'accordent à dire que le climat politique à Nantes pourrait favoriser une mobilisation accrue des électeurs. Comme l'indique le politologue Jean-Claude Leclerc, « les enjeux locaux prennent de l'ampleur et sont une occasion en or pour les responsables politiques de redéfinir leurs priorités. »
Pour le moment, Belhamiti et son équipe semblent déjà actifs et s'attèlent à la construction d'une liste qui reflète la diversité et les aspirations des Nantais. Ils prévoient de mettre en avant des actions concrètes sur des sujets variés allant de l'écologie à l'économie. La dynamique de cette campagne ne fait que commencer, mais Belhamiti semble déterminé à faire entendre sa voix dans le paysage politique nantais.







