Le 15 janvier 2026, l'affaire des deux lycéens de 17 ans suspectés d'avoir agressé des contrôleurs de la Setram prend un tournant avec leur libération après une garde à vue de 48 heures. Selon des sources locales, les faits se sont déroulés le mardi 13 janvier, tôt le matin, sur la ligne T3 entre Allonnes et Le Mans, alors que les jeunes étaient dépourvus de titres de transport.
Les agresseurs présumés auraient attaqué les vérificateurs dans un contexte de tensions croissantes dans les transports en commun. Comme l'indique un rapport de France Bleu, cette agression s'inscrit dans un cadre plus large de violence observée récemment dans le secteur, aggravée par des problèmes de sécurité que rencontrent de nombreux agents.
Des experts en sécurité des transports soulignent que de tels incidents peuvent générer un sentiment d'insécurité chez les usagers et appellent à renforcer les mesures de protection pour le personnel. "La sécurité des agents doit être une priorité dans les politiques de transport public", a déclaré un analyste au sujet de cette situation alarmante.
L'enquête se poursuit alors que les autorités locales examinent les circonstances entourant cette agression, cherchant des moyens d'améliorer la sécurité et de prévenir de tels incidents à l'avenir. Les habitants du Mans expriment des préoccupations croissantes, faisant écho aux craintes d'une escalade de la violence dans les espaces publics.







