Samedi 10 janvier 2026, une soixantaine de personnes ont convergé devant la préfecture du Maine-et-Loire à Angers pour exprimer leur solidarité envers le peuple vénézuélien et s'opposer à l'agression militaire américaine orchestrée par Donald Trump. Cette événement a suivi l'opération menée par les États-Unis le 3 janvier, qui a abouti à l'arrestation de l'ancien président Nicolas Maduro.
Les manifestants ont brandi des drapeaux vénézuéliens et des pancartes affichant des slogans tels que « Non à l'impérialisme » et « Solidarité avec le Venezuela ». Parmi les participants, des membres du Parti Communiste et de La France Insoumise étaient présents, témoignant d'un soutien politique élargi à cette cause. Une militante, Marie Dupont, a déclaré : « Nous ne pouvons rester inertes face à cette agression. Le Venezuela mérite notre soutien, et nous sommes ici pour le défendre. »
Cette mobilisation s'inscrit dans un contexte plus large, alors que des critiques croissantes émergent à l'échelle internationale contre l'interventionnisme américain. Selon un communiqué du collectif Action Venezuela, de tels actes ne font qu'aggraver la souffrance et l’instabilité dans le pays. De plus, des experts en relations internationales, comme le professeur Jean-Pierre B, soulignent que ces actions pourraient avoir des conséquences à long terme sur la géopolitique régionale.
En réponse à cette situation, le maire d'Angers, Alexandre R, a exprimé sa préoccupation, déclarant que « la paix doit primer sur les conflits et que chaque nation a le droit de décider de son avenir sans ingérence extérieure. » Ce rassemblement à Angers n'est qu'un exemple parmi d'autres de la solidarité qui se manifeste à l'échelle européenne. Alors que les tensions militaires persistent, les voix s'élèvent partout en France et au-delà, appelant à la paix et à la solidarité.







