Les députés de la commission des Finances ont exprimé leur désaccord en nouvelle lecture concernant la partie dépenses du budget de l'État, le samedi 10 janvier 2026. Ce rejet fait suite à une désapprobation déjà constatée sur la partie recettes la veille, rapportent nos collègues de l'Agence France-Presse (AFP).
Lors du vote, les groupes tels que le RN, LFI, les Écologistes et LR ont clairement manifesté leur opposition. À l'inverse, le PS, le MoDem et Renaissance se sont contentés de s'abstenir, tandis que d'autres groupes, comme Liot et Horizons, étaient absents. Ce climat d'absence et de passivité a soulevé des questions quant aux possibles voies d'accords dans les discussions à venir.
Le texte, qui fait l'objet d'une nouvelle analyse suite à l'échec des échanges en première lecture de décembre, sera de nouveau examiné à partir du mardi 13 janvier jusqu’au 23 janvier. Cependant, les débats de la commission, considérés comme consultatifs, n’ont pas permis de dégager une majorité claire ni une entente concrète.
Le rapporteur général, Philippe Juvin (LR), avait proposé des coupes budgétaires généralisées, mais ces mesures n'ont pas trouvé d'écho positif, notamment en ce qui concerne les budgets de l'éducation et de l'écologie, qui demeurent des priorités pour le PS.
Eric Coquerel, président de la commission (LFI), a commenté cette situation en déclarant qu'il s'agit d'une "preuve qu’il n’y a toujours aucune majorité disponible pour approuver un texte qui, selon lui, est exacerbé par des coupes budgétaires et des hausses des dépenses fiscales".
Du côté du Parti socialiste, les députés estiment que les discussions nécessaires pour un compromis se tiendront principalement dans l'hémicycle. Laurent Baumel, représentant du PS, a commenté que l'abstention sur la partie dépenses visait à éviter une position définitive tant que la discussion reste ouverte.
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