« On n’est pas là pour lancer une campagne présidentielle », a lancé Sandrine Dubos, première secrétaire fédérale du Parti socialiste de la Dordogne. Pourtant, à quelques mois des élections de 2027, c'est un sujet qui passionne beaucoup de militants lors de la fête de la rose, où François Hollande s'est exprimé.
Ce jour-là, il a fait son apparition, souriant, en berline noire, prêt à retrouver les membres du PS du département. Sandrine Dubos a mentionné qu'environ 500 adhérents sont inscrits au parti en Dordogne, et parmi eux, plus de 150 se sont réunis pour écouter l'ancien chef de l'État.
Il a également tenu à rendre hommage à Bernadette Chirac, décédée récemment, la qualifiant de « personnalité incontournable de la vie politique française ». Cette note personnelle a ajouté une dimension émotionnelle à sa visite, qui se voulait à la fois militante et conviviale.
François Hollande a adressé un message de mobilisation, soulignant que le monde actuel est « particulièrement sombre » avec des tensions internationales, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient. Lors de la conférence de presse qui a suivi son allocution, il a commenté les actualités du Parti, y compris la proposition de double primaire par Olivier Faure, avec un certain étonnement : « Je ne savais pas que cela se faisait ». Son pragmatisme légendaire lui a permis de ramener le débat sur des thèmes plus cruciaux, concentrant les efforts sur la préparation des prochaines élections.
Quand la question de sa candidature en 2027 a été soulevée, il a encouragé la patience, notant que les désignations devraient se faire à la fin de l'année précédant l'élection. Son avis était clair : la priorité ne doit pas être un combat de personnalités, mais un travail constructif sur les propositions. « L’enjeu n’est pas seulement d’être présent, mais de gagner cette élection présidentielle », a-t-il déclaré.
Les militants présents ont quitté cette rencontre inspirés, impatients de poursuivre ce travail essentiel, avec l'espoir d'un avenir politique renouvelé.







