À Chauvigny, ce rassemblement pour la Fête des travailleurs a été une tribune pour de nombreuses revendications, notamment sur les conflits sociaux locaux, le pouvoir d'achat et l'avenir politique du pays.
Le 1er mai 2026, une trentaine de militants de l'Union locale CGT se sont réunis devant l'hôtel de ville de Chauvigny, puis dans la salle des Halles pour échanger sur divers sujets. Jean-Michel Stevenin, secrétaire de l'association, a d'abord observé une minute de silence en mémoire de Bernard Mangane, trésorier du syndicat des retraités de la CGT, décédé en mars. Par la suite, il a dénoncé « deux commerces de Chauvigny qui font travailler leurs employés ce 1er mai. Le gouvernement, en restant silencieux, valide donc cette illégalité. »
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Pour un blocage des prix à la pompe
Lors de cette mobilisation, le militant a aussi exprimé ses craintes « face à la dispersion annoncée des candidatures de gauche pour l'élection présidentielle de 2027. Cela risque de mener à un second tour entre Bardella-Le Pen et Retailleau, qui partagent un programme d'austérité, de racisme et de régression sociale. »
Les participants ont également réclamé un « blocage des prix à la pompe », tout en affirmant leur soutien au personnel des Ehpad, notamment celui des Feuillants à Poitiers, « qui est en grève depuis quarante jours pour des salaires plus justes et des embauches nécessaires. »







