Emmanuel Macron a exprimé sa satisfaction jeudi à l'issue de l'exercice militaire Orion, qui s'est conclu en Est de la France. Pour lui, cet événement envoie un "signal clair" à la fois aux alliés et aux adversaires de la France.
Initier en février, ce large exercice a rassemblé plusieurs nations européennes pour préparer l'armée française et l'Otan aux réalités des conflits modernes de haute intensité.
Le président a souligné : "Cet exercice a démontré la capacité des Européens à mener ensemble une opération de grande envergure, avec la France comme nation cadre dans cette dynamique." Son message est clair : les partenaires ukrainiens peuvent compter sur le soutien des forces européennes.
Macron a visité un poste de commandement de division chargé de coordinate l'action des troupes face à un ennemi fictif, et a observé des activités allant des tirs de canons Caesar aux exercices de mitrailleuses depuis des tranchées.
Le président a également été informé des équipements modernes récemment intégrés dans l’arsenal militaire, financés par des budgets approuvés lors des dernières lois de programmation militaire. "Nous assistons à une armée qui se transforme et se modernise pour relever les défis contemporains," a affirmé Macron.
Il a insisté sur le fait que l'exercice contribue à établir la France comme une puissance reconnue par ses alliés et redoutée par ses adversaires.
L'exercice s'est déroulé en quatre phases depuis octobre, allant de la planification opérationnelle au déploiement collaboratif de troupes. Près de 12 500 soldats, 1 800 véhicules tactiques, 30 hélicoptères et 800 drones de combat étaient engagés dans cette ultime étape.
Six autres nations ont également pris part à cet exercice : la Belgique, l'Italie, l'Espagne, la Grèce, les Pays-Bas et le Luxembourg, renforçant ainsi la coopération militaire en Europe.







