Dimanche, Marine Tondelier a exprimé son inquiétude face à ce qu'elle a qualifié de « sabotage » des opposants à la primaire de gauche. Selon elle, un trop grand nombre de candidatures pourrait positionner Jean-Luc Mélenchon comme « le roi du cimetière », entraînant une victoire de la droite ou de l’extrême droite.
« Je n’accepte pas que l’on casse un outil plébiscité par nos électeurs et qui pourrait réellement faire la différence », a déclaré la candidate, soulignant le risque d'une division à gauche. Dans un contexte politique où l'union est plus que jamais nécessaire, elle a mis en avant l'importance de la collaboration plutôt que de la fragmentation.
Le dirigeant de Place publique, Raphaël Glucksmann, et Jean-Luc Mélenchon, entre autres, ont déjà exprimé leur opposition à l'idée d'une primaire, ce qui ne fait qu'exacerber les tensions au sein du mouvement. « C'est du véritable sabotage », a insisté Tondelier lors d'une interview sur RTL, mettant en lumière les dissensions croissantes parmi les figures de la gauche.
La perspective de se retrouver face au Rassemblement national au second tour de l'élection présidentielle de 2027, si les divisions persistent, suscite de sérieuses inquiétudes. L'émission de ces craintes par Tondelier résonne alors que les sondages montrent une tendance défavorable pour la gauche, incitant à une réflexion urgente sur l'unité et la stratégie à adopter pour 2027.







