Dans son ouvrage En homme libre publié aux Éditions de l'Observatoire, Gabriel Attal dévoile des aspects inattendus de la politique française, notamment en rapport avec Éric Dupond-Moretti. Ce dernier, ancien Garde des Sceaux, aurait recouru à l'intelligence artificielle pour présenter des arguments lors des négociations budgétaires concernant la Justice.
Attal décrit une scène captivante où Dupond-Moretti, dans le cadre de ses négociations, démontre une méthode inédite pour convaincre le gouvernement d'augmenter le budget destiné à la construction de places de prison. Il ne se contente pas de chiffres, mais utilise des images sophistiquées, certaines même générées par IA, pour renforcer son propos.
Une pratique assumée pour préparer les négociations
Au cours de cette discussion, Gabriel Attal se rend compte que plusieurs images présentées par l'ancien Garde des Sceaux sont en réalité de faux visuels, produits par des algorithmes d'IA. Plutôt que de se sentir déstabilisé, Dupond-Moretti fait preuve d'un aplomb remarquable. Il revendique son approche innovante pour obtenir les fonds nécessaires à son ministère, comme le rapporte Paris-Match.
Ce calcul stratégique semble avoir porté ses fruits : Attal mentionne dans son livre qu'il a finalement consenti à augmenter les ressources financières allouées au ministère de la Justice. Ce témoignage met en lumière non seulement les méthodes peu conventionnelles du ministre, mais également une tendance croissante vers l'utilisation de technologies avancées dans le processus décisionnel au sein du gouvernement.







