La mort d'Alex Pretti a choqué les esprits, surtout après celle de Renee Good, une Américaine de 37 ans, abattue par un agent fédéral à Minneapolis début janvier.
Ce mardi 27 janvier, Victor Wembanyama, jeune star de la NBA, a exprimé son inquiétude et son horreur face à ces tragédies. "Je vois les informations et suis horrifié", a-t-il déclaré au cours d'un entraînement avec les San Antonio Spurs. Son intervention fait écho aux tensions grandissantes autour des opérations anti-immigration lancées par l'administration Trump, qui ont entraîné des violences.
Wembanyama a souligné que "c'est fou de croire que tuer des civils pourrait être acceptable", alors que certains membres du gouvernement semblent justifier ces actes tragiques. L'ailier a ajouté avec prudence : "Dire ce que je pense pourrait avoir des conséquences pour moi, alors je préfère rester discret pour l'instant."
"Je suis un étranger vivant dans ce pays, et je ressens une réelle inquiétude", a-t-il ajouté, illustrant ainsi les défis uniques auxquels font face les athlètes étrangers aux États-Unis.
Avant que cela ne devienne la norme
Le lendemain, Donovan Mitchell des Cavaliers a alerté sur une situation en train d'échapper à tout contrôle, déclarant : "Nous devons trouver une solution avant que cela ne devienne la norme." Parallèlement, le syndicat des joueurs (NBPA) a fait savoir son soutien aux manifestants du Minnesota, réclamant justice après la mort tragique de Renee Good et Alex Pretti.
Au-delà des mots, ces événements résonnent de manière poignante dans le cœur des athlètes et de milliers d'Américains, qui espèrent un changement immédiat pour mettre fin à cette violence inacceptable.







