Les contours d'un potentiel accord sont encore en cours de discussion, selon les déclarations du président américain.
Est-ce un tournant décisif ou simplement une parenthèse ? Après des semaines de tensions et de déclarations virulentes, Donald Trump a annoncé, mercredi 21 septembre à Davos (Suisse), "le cadre d'un futur accord" concernant le Groenland. Cette annonce a été accompagnée par la levée de ses menaces douanières à l'encontre de l'Europe.
Dans un climat diplomatique tendu, les analystes s'interrogent sur les motifs de ce revirement. Selon le chercheur en relations internationales, Marc Lévy, "cette décision pourrait refléter un désir de Trump de redorer son image sur la scène mondiale, surtout dans le contexte des préoccupations liées à la coopération transatlantique".
Alors que l'on se dirige vers un nouveau cadre de négociation, le contenu exact de cet accord reste flou. Les experts notent toutefois que la levée des menaces douanières pourrait favoriser un climat de confiance pour les discussions à venir.
D'autres acteurs internationaux, comme le ministre français des Affaires étrangères, ont accueilli cette annonce avec prudence. "Il est essentiel que les discussions soient transparentes et profitables pour toutes les parties concernées", a-t-il souligné lors d'une récente conférence.







