Le 16 janvier, la Nouvelle-Zélande a annoncé la fermeture de son ambassade pour des raisons de sécurité, reflétant les inquiétudes croissantes liées aux tensions internes en Iran, exacerbées par les manifestations de grande ampleur. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a confirmé que l'évacuation du personnel diplomatique s'est effectuée sans incident, par vols commerciaux durant la nuit.
Appel à la sécurité des citoyens néo-zélandais
Les activités de l'ambassade ont été transférées à Ankara, en Turquie, ce qui souligne l'intensification de la crise. "Nous déconseillons fortement tout voyage en Iran et invitons les Néo-Zélandais présents sur place à partir immédiatement de manière sécurisée", a affirmé un représentant du gouvernement. Ce rappel à l'ordre survient alors que le ministre des Affaires étrangères, Winston Peters, a exprimé son indignation face à la répression violente des manifestations antigouvernementales par le régime iranien.
"Nous condamnons la brutalité des forces de sécurité iraniennes, y compris le meurtre de manifestants," a déclaré Peters dans un communiqué.
Les manifestations en Iran ont été largement médiatisées, avec des reportages de plusieurs sources, montrant une répression intense contre tout signe de dissidence. Selon des analystes cités par Le Monde, la situation pourrait se détériorer davantage si les tensions ne sont pas rapidement apaisées.
En somme, la décision de la Nouvelle-Zélande s'inscrit dans un contexte international où plusieurs pays prennent des mesures similaires pour protéger leurs ressortissants en Iran. Les observateurs internationaux continuent de suivre de près les événements dans la région, avec une attention particulière sur l'impact humain et civique de cette crise.







