Dans une escalade des tensions géopolitiques, Donald Trump a récemment émis des avertissements fermes à l'égard de Cuba, menaçant de priver l'île de tout soutien en pétrole et en fonds financiers. Sur sa plateforme sociale Truth Social, Trump a écrit en grandes lettres : « Il n’y aura plus de pétrole ni d’argent pour Cuba - zéro ! »
Cette mise en garde fait suite à une opération militaire controversée au Venezuela, où Trump a orchestré l'arrestation du président Nicolas Maduro. Alors que les relations entre les États-Unis et Cuba demeurent tendues, les répercussions de cette situation pourraient être profondes pour l'économie cubaine, qui dépend fortement des ressources vénézuéliennes.
Face à ces menaces, Miguel Diaz-Canel, le président cubain, a fermement déclaré que son pays est « une nation libre et indépendante », ne se laissant pas dicter sa conduite par Washington. Dans un communiqué sur X (anciennement Twitter), il a ajouté que Cuba ne se laisse pas intimider et qu'elle est prête à faire face à cette pression qui dure depuis plus de 66 ans.
De nombreux experts, comme l'analyste géopolitique français Alain Gresh, soulignent que cette nouvelle montée de la rhétorique anti-cubaine s'inscrit dans une stratégie plus large visant à contenir l'influence de l'Amérique Latine, notamment vis-à-vis des gouvernements de gauche. Gresh explique que « les États-Unis semblent déterminés à affaiblir toute alternative politique sur le continent ».
En réaction, des leaders politiques cubains ont averti que toute forme d'intervention ou de sanction serait considérée comme une agression directe, attisant encore plus la flamme d’un nationalisme renforcé. « Les Cubains ont toujours su résister aux pressions extérieures », a déclaré une source proche du gouvernement, renforçant l'idée que l'île connaît une résilience particulière face aux sanctions.
Alors que les américains renforcent leur position militaire dans la région, notamment au Venezuela, la communauté internationale observe attentivement, soucieuse de l'impact que ces actes pourraient avoir sur la stabilité régionale. Les répercussions économiques d'un effondrement réel du soutien vénézuélien à Cuba suggèrent une crise humanitaire potentielle.
Le climat poli-tico-économique est maintenant empreint d'une tension croissante et la situation pourrait évoluer rapidement. Des experts mettent en garde que le monde doit prendre au sérieux ces menaces, car elles pourraient préfigurer des évolutions dangereuses dans la dynamique américaine avec sa voisine caribéenne.







