Alors que les efforts de paix semblent stagner, l'armée russe intensifie ses attaques sur l'Ukraine. Dans la nuit du 8 au 9 janvier, plusieurs missiles hypersoniques nommés Orechnik ont frappé des cibles stratégiques, soulevant des inquiétudes majeures en Europe.
Ce missile est l'une des armes les plus redoutées de la Russie, capable d'atteindre des cibles à plusieurs milliers de kilomètres. Annonçant la frappe, le Ministère de la Défense russe a affirmé avoir touché toutes les cibles visées durant cette offensive, qui a provoqué des pertes humaines dans la capitale ukrainienne, Kyiv.
Pour la première fois testé en 2024 contre la ville de Dnipro, le missile Orechnik a depuis été présenté par Vladimir Poutine comme une arme "invincible". Selon les analystes militaires, il est d'une telle vitesse – environ 13 000 kilomètres par heure – qu'il devient presque impossible à intercepter, déclenchant ainsi des craintes quant à la vulnérabilité des systèmes de défense européens. Zona Militar souligne que les missiles sont désormais en service actif, augmentant la capacité d'attaque de la Russie.
Doté de six ogives et capable de provoquer des destructions équivalentes à une arme nucléaire selon des experts, le missile Orechnik est une menace sérieuse. Des figures politiques européennes, y compris la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, ont exprimé leur préoccupation, qualifiant l'utilisation de cette arme d'escalade inacceptable. Emmanuel Macron et d'autres dirigeants européens ont également condamné ces attaques répétées.
Les experts militaires s'accordent à dire que ces développements témoignent d'une intensification du conflit, ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la sécurité et la stabilité en Europe. Le missile Orechnik, en tant que symbole de la puissance militaire russe, continue d'alimenter les craintes d'une guerre prolongée et d'une aggravation des tensions régionales.







