Vous avez manqué les derniers développements sur la guerre en Ukraine? 20 Minutes fait le point pour vous. Au 1.548e jour du conflit, l'Ukraine, craignant l'ouverture d'un second front, a récemment établi des défenses renforcées à sa frontière nord, particulièrement face à la Biélorussie.
Le fait marquant
Cette initiative, jugée « sans précédent » par le Service de sécurité ukrainien (SBU), vise à prévenir toute incursion de forces ennemies. Les contrôles vont s'intensifier pour stopper les activités de sabotage et d'espionnage venant de l'autre côté de la frontière.
Bien que le Kremlin ait démenti les accusations d'une implication imminente de la Biélorussie dans le conflit, les déclarations d'Alexandre Loukachenko, président du Belarus et proche de Poutine, laissent entrevoir un soutien possible à la Russie dans le cadre du conflit. "Nous ne sommes une menace pour personne, mais nous sommes prêts à défendre la Russie," a-t-il affirmé, un message qui a fait frémir les responsables ukrainiens.
Positions de soutien
« Il y a beaucoup de pays qui ne dépensent pas assez pour soutenir l’Ukraine. »
Ces mots, prononcés par Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, soulignent les disparités dans l'aide allouée à l'Ukraine par les nations alliées. La Suède, le Canada, et d'autres pays comme l’Allemagne et la Norvège s'illustrent par leur générosité.
Un chiffre clé
800 km. C'est la distance qui sépare la zone de conflit de l’Ukraine des installations pétrolières de la région de Samara, où deux personnes ont été tuées lors d'une attaque de drones ukrainiens. Cette portée des frappes démontre l'intensification des capacités de Kiev.
Perspectives d'avenir
Alors que Kyiv courtise une adhésion rapide à l'Union européenne, l'idée d'un statut de « membre associé » émerge, portée par des responsables allemands. Ce statut serait une première étape avant une adhésion complète, répondant ainsi à des préoccupations d'obstacles complexes que beaucoup estiment insurmontables à court terme.
Cependant, la réticence de certains leaders européens, comme le Premier ministre slovaque Robert Fico, qui a exprimé son impatience vis-à-vis de cette lenteur, complique la situation. "Soit on accepte quelqu’un, soit on ne l’accepte pas" a-t-il affirmé, traduisant les tensions internes à l'UE.
Pour plus d'informations, consultez notre dossier complet sur la guerre en Ukraine.






