Pour la septième année consécutive, la France confirme son statut de premier pays attirant des investissements étrangers, d'après les données révélées par le baromètre EY de l'attractivité, publié le 21 mai 2026. Toutefois, cette position de leader est assombrie par quelques indicateurs de recul dans divers secteurs.
Si la première place est un motif de satisfaction, des signes de fatigue apparaissent dans le paysage économique. Des préoccupations persistent, notamment en raison d'une instabilité politique liée à l'Assemblée nationale et à la récente élection présidentielle. Comme le souligne un expert du Monde, la situation pourrait changer si la France perdait sa position de leader.
Des motifs d'inquiétude en toile de fond
Malgré ces challenges, la France continue d'attirer les investisseurs grâce à sa politique industrielle et à son engagement envers des secteurs d'avenir. Parmi les axes de développement majeurs, on note :
- Une hausse de 26 % dans l'investissement en Intelligence Artificielle, avec près de 50 projets en cours.
- Un renforcement des investissements dans le secteur de la Défense, surtout en raison des tensions internationales, faisant de la France le deuxième marchand d'armes mondial.
- Un essor dans le domaine de la Logistique, favorisé par une transition vers une énergie bas carbone et l'électricité nucléaire.
Cependant, un domaine soulève des inquiétudes : l'implantation des centres de Recherche et Développement (R&D) est en déclin, ce qui pourrait nuire à l'innovation. Selon une analyse de France Info, cet aspect était traditionnellement un atout majeur pour la France, soutenu par le Crédit d'impôt recherche (CIR).







