L'humoriste Alex Vizorek a récemment abordé l'énigme entourant Xavier Dupont de Ligonnès dans sa chronique sur RTL. Quinze ans après la disparition du principal suspect, qui aurait été impliqué dans l'assassinat de sa famille en 2011, le sujet reste brûlant en France.
Philippe Créhange, rédacteur en chef adjoint au Télégramme et auteur de Les Hantés, a également pris la parole sur RTL, soulignant combien cette affaire a hanté ceux qui s'y sont intéressés. « C’est un mystère complexe qui nous frappe tous d'une étrange manière », affirme-t-il. D'après lui, même après tant d'années, l'affaire Dupont de Ligonnès continue d'affecter l'imaginaire collectif français.
Lors de son intervention, Vizorek a noté que cette fascination pour les faits divers n'est peut-être pas partagée au même niveau en Belgique. « Les Français semblent inlassablement attirés par des histoires macabres, comme celle de ce tueur au penchant pour le sordide », s'est-il moqué. Il a aussi mentionné des affaires célèbres qui sont devenues des références, telles que l'affaire Dominici et le petit Grégory, mais a placé Dupont de Ligonnès au sommet de cette hiérarchie.
« Si vous demandez à n'importe quel citoyen français, il saura vous dire qui est Xavier Dupont de Ligonnès, à l'exception peut-être de Jack Lang ! », a-t-il ironisé, en mimant l'ancien président de l'Institut du monde arabe. Cette passion pour les affaires criminelles, selon lui, témoigne d'une société qui va relativement bien : « Dans des régions en crise, comme Marioupol ou Gaza, les gens ne consacrent pas leur temps à s'intéresser aux sordides histoires de fait divers. »
Cette réflexion met en évidence une part importante de la culture française où les faits divers prennent une place prépondérante dans les conversations quotidiennes. Le chroniqueur fait référence à un divertissement singulier, où l'horreur stimule une forme de curiosité collective.







