Malgré les frappes israéliennes qui continuent d’affecter le Liban, ayant causé plus de 357 décès en un mois, plusieurs déplacés choisissent de rentrer chez eux. Au Liban, les familles qui ont fui à cause du conflit tentent de trouver une certaine normalité, en particulier en périphérie de Beyrouth. Depuis le début du mois de mars, Israël intensifie ses attaques, maintenant des frappes sur le pays tout en affirmant que le Liban est exclu de la trêve en cours avec l'Iran. Les personnes déplacées, notamment celles venant du sud ou de la capitale, sont souvent regroupées dans des gymnases, des écoles ou des parcs. Cependant, la vie loin de leur foyer devient insupportable pour certains.
"C'est mieux que de vivre ici comme des chiens", déclare un résident qui a décidé de retourner dans son village dévasté mais cher à son cœur. Les témoignages de ces familles, recueillis par des journalistes de Franceinfo, mettent en évidence l'urgence et la nécessité de retrouver un semblant de vie normale malgré un ciel assombri par les menaces de guerre.
Les experts soulignent également la psychose collective qui s’installe parmi la population. À Beyrouth, des analystes estiment que le retour des déplacés pourrait avoir des conséquences significatives sur la dynamique socio-politique à venir dans la région. Les défis sont nombreux : infrastructures détruites, accès limité à l'eau et à la nourriture, mais pour ces gens, le simple fait de retrouver leur terre natale leur semble être un choix des plus essentiels.







