Une situation choquante s'est produite au cimetière du Puy-Sainte-Réparade, près d’Aix-en-Provence, où onze tombes ont été dégradées, certaines même ouvertes. La gendarmerie a été saisie pour enquêter sur cet acte odieux et a lancé un appel à témoins.
Jean-David Ciot, le maire de la commune, n’a pas caché son indignation : "Je ne comprends pas, c'est extrêmement morbide et horrible." Après avoir été alerté d'une tombe "un peu ouverte, avec une plaque qui était tombée", il a fait dépêcher des agents de la police municipale qui ont constaté les dommages. Onze tombes ont été touchées, certaines ayant subi de réelles profanations.
L'enquête de la gendarmerie se concentre sur la collecte d'empreintes et l'analyse d'images de caméras de vidéosurveillance pour établir s'il y a eu intrusions, éventuellement des vols dans les sépultures. Face à cette situation, le maire a exprimé son dégoût, déclarant : "Les mots me manquent. C'est tellement immonde d'aller ouvrir des tombes." Pour lui, c'est non seulement la dignité des morts qui est bafouée, mais aussi l'intimité des familles touchées par cette profanation.
Jean-David Ciot a souligné l’originalité de cette mairie paisible, où le vol d'un pot de fleurs était jusqu'alors la seule infraction notoire. "C'est un petit village, pour les gens c'est dur," a-t-il déclaré. À l'heure actuelle, aucune communauté ni culte n'a été spécifiquement ciblé.
La gendarmerie nationale appelle toute personne ayant des informations sur ces actes à se manifester. Il est possible de les contacter à la brigade de gendarmerie de Venelles au 04 42 54 25 70 ou par email à bta.venelles@gendamerie.interieur.gouv.fr.







