Le samedi 31 mars, aux alentours du boulevard Charpak à Saint-Nazaire, un automobiliste a alerté la police après que son véhicule ait été attaqué par des projectiles. Ce n’était pas un cas isolé, car un bus de la Stran a également été touché, entraînant des dégâts visibles sur une vitre.
L’intervention policière n'a pas été sans complications. Lors de leur arrivée, les agents ont été confrontés à une foule hostile, laquelle, selon les informations relayées par le commissariat de Saint-Nazaire, s'est livrée à des « outrages » et à des jets de projectiles. En réponse, les policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser le groupe. L’un des individus, considéré comme le principal responsable, a été identifié et interpellé, mais l'arrestation s'est déroulée de manière délicate.
Durant le transport en voiture de police, la situation a empiré. L'interpellé, un jeune homme de 21 ans, a tenté d'échapper à son arrestation en mordant les agents et en assénant des coups avec genoux et pieds. Deux policiers ont subi des blessures au cours de cette altercation, l'un d'eux recevant un arrêt de travail de trois jours, comme l'indique Ouest-France, et ils ont formé une plainte.
Morsures et coups de pieds
Le jeune homme a été placé en garde à vue pour plusieurs chefs d'accusation, notamment pour outrage et violences envers des agents de la force publique, ainsi que pour infraction aux lois anti-drogues, car une petite quantité de résine de cannabis a été trouvée sur lui. De plus, il avait violé une assignation à résidence. À l'issue de sa garde à vue, il a été relâché, mais il retournera devant le tribunal correctionnel en septembre prochain pour répondre de ses actes.







